Archive for November, 2008

African Football

November 24, 2008

Quand il était petit, en Afrique, il aimait, comme tous ceux de son village, jouer au ballon. Devenu jeune homme, c’était sur un terrain de foot, en Allemagne, qu’il se détendait les jambes après les longues heures passées à l’université et dans les bibliothèques.

A cette époque-là, et encore plus que de nos jours, il n’était pas facile d’être un Noir. Soit ils étaient traités avec un paternalisme débile, comme s’ils ne savaient rien faire; soit, comme c’était très souvent le cas, on les méprisait, sous prétexte qu’ils étaient sales et paresseux, même si on ne les connaissait pas.

Jacques a eu à souffrir de ces mauvais traitements. Ses propres expériences s’ajoutant à celles de ses frères de couleur et dont il prenait connaissance dans les médias le blessaient au plus haut point. Il était fatigué, il n’en pouvait plus. De vivre pendant 30 ans dans un environnement hostile qui lui en voulait d’être noir alors qu’il n’avait fait de mal à personne l’avait usé.

Il n’aspirait pourtant qu’à une seule chose : vivre en paix, gagner honnêtement de quoi nourrir la famille qu’il avait créée en Europe et la famille qui l’avait vu grandir, en Afrique, au Congo.

Arrivé jeune étudiant en Allemagne, il vaquait à ses occupations, se levant tôt le matin pour aller au travail et rentrant le soir à la maison où il retrouvait sa femme allemande. Il se ressourçait en allant le weekend taper le ballon avec les autres Africains.

Mais le sort ne fut pas clément avec Jacques. Une transplantation de rein l’affaiblissait tellement que ses jambes ne pouvaient même plus le porter. Il ne quitta son fauteuil roulant que pour aller au lit, où il passait la plupart de son temps. Fini les discothèques du samedi soir. Fini les matchs de football du weekend. Il regrettait le temps d’avant la maladie.

Un jour de 1990, Jacques était assis sur son lit et se préparait mentalement à regarder un match de foot à la TV. Un pays d’Afrique devait jouer. Les équipes africaines ne gagnent pratiquement jamais dans les grandes rencontres internationales, c’est bien connu. Cette fois-ci, ce sera très certainement comme d’habitude. Cependant, c’est toujours intéressant d’assister aux marquages de buts. De plus, le jeu des joueurs est aussi à voir. Il y aura sans nul doute de belles passes qu’il serait dommage de rater.

Sa femme travaillait dans la cuisine quand tout à coup elle entendit un hurlement suivi de tas d’exclamations et des cris, des cris extatiques. Complètement affolée car après bien des années de vie commune, elle avait de son mari l’image d’un homme tout en retenue et dignité. Elle se précipita dans la chambre et trouva son mari sur le balcon ! Celui-ci se libérait d’une frustration accumulée depuis des années et criait sa joie au monde entier.

“Que se passe-t-il? Tu vas bien? Comment as-tu fait pour arriver sur le balcon?” C’est alors qu’il regarda ses jambes et constata qu’il tenait debout tout seul, sans l’aide de rien, ni de personne. “Ne t’inquiète pas. Je vais bien. Je vais très bien. Merci, mon Dieu !”

Un miracle merveilleux venait de se produire dans une ville d’Allemagne en 1990 grâce à un match de la Coupe du Monde qui se déroulait en Italie. Le Cameroun venait de battre en match d’entrée l’Argentine (1-0) qui était le tenant du titre. C’était la deuxième fois que le Cameroun participait à une Coupe du Monde, entraîné par Russe qui ne parlait pas bien l’anglais et qui ne comprenait rien en français (le Cameroun est bilingue avec comme langues administratives le français et l’anglais).

Cette incroyable victoire permit à Jacques de recouvrer l’usage de ses jambes. Jusqu’à présent, il marche et vit normalement. Il se porte bien et marche sans aucune aide. Son fauteuil roulant, il l’a mis dans un placard.

 

Genomini

November 24, 2008

… or revealing the secrets of our genes to the whole world.

Should we tell? Should we not tell? For more information about DNA going online, read the following

 

NYTimes

October 20, 2008
The DNA Age: Taking a Peek at the Experts’ Genetic Secrets
by AMY HARMON

BOSTON — Is Esther Dyson, the technology venture capitalist who is training to be an astronaut, genetically predisposed to a major heart attack?

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Quiz of The Month: Is Obama Irish?

November 13, 2008

So, les jeux sont faits. Barack has won. Congratulations, Barack.

One thing you for sure don’t know: Some five years back, after having read Barack Obama’s book Dreams from my father, I told my dear boyfriend : Keep an eye on this gentleman. He is to be the next president of the USA. My boyfriend, at that time, told me —as he did so many times and still does— : ‘You are talking nonsense again.’ I leave it to your own appreciation if I was right or wrong some five years ago…

I have a dream too: I wish I could foresee all winning numbers available on the entire planet…

 

written by Hardy Drew and the Nancy Boys

 

Lyrics:

O’Leary, O’Reilly, O’Hare and O’Hara
There’s no one as Irish as Barack O’Bama
From the old Blarney Stone to the green Hill of Tara
There’s no one as Irish as Barack O’Bama

You don’t believe it, I hear you say
Barack’s as Irish as was JFK
His granddaddy’s daddy came from Moneygall
A small Irish village, known to you all.

He’s as Irish as bacon and cabbage and stew
He’s Hawaiian, Kenyan, American too
If he succeeds, and he has a chance
I’ sure our Barack will do Riverdance

From Kerry and Cork to old Donegal
Let’s hear it for Barack, from old Moneygall
From the Lakes of Killarney to old Connemara
There’s no one as Irish as Barack OBama

Tooral – U Tooral U Tooral U Toor a lama
There’s no one as Irish as Barack O’Bama

 

* NEW VERSES:

His Mam’s daddy’s granddaddy was one Falmuth Kearney
He’s as Irish as any from the Lakes of Killarney
His Mam’s from a long line of great Irish Mammas
There’s no one as Irish as Barack O’Bama

He looks after his own, a true son of St. Patrick
He chose as his mate, Joe Biden, a Catholic,
Proddies, Jews, Muslims, even the Dalai Lama
Know there’s no one as Irish as Barack O’Bama

Our Barack’s a hero, I’ve heard them say
Fenian to Kenyan, the American Way
He’s Cuchulainn, Liongo, not Vishnu or Brahma
But there’s no one as Irish as Barack O’Bama

A name is a name and there’s no doubt about it
Barack OBama’s name, you can shout it
Whether apostrophe or inverted comma
There’s no one as Irish as Barack OBama

Now you Hillary supporters don’t you vote for McCain
And the VP needs brains, so forget about Palin
With Cheney and Bush, they are all ignorama
There’s no one as Irish as Barack OBama

Last Chorus:
Tooral – U Tooral S Tooral A Toor a lama
There’s no one as Irish as Barack O’Bama
Tooral – U Tooral S Tooral A Toor a lama
There’s no one as Irish as Barack O’Bama

Original version written by the Corrigan Brothers.
New(*) and adapted verses written by Shay Black and others.

 

Here Comes Your Private Smartcoach

November 12, 2008

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