
Fort Apache Road, Las Vegas, Nevada — Sep 7, 2010 – 7:10 am

Fort Apache Road, Las Vegas, Nevada — Sep 7, 2010 – 7:10 am
I am looking for the English name of this fruit or vegetable. The picture was sent to me by a visitor to the blog located in Vietnam. It was not easy for me to spot the medicinal fruit in the green jungle. But then, at last, I could spot it. And now, I can see it at the first glance.
This plant grows on the 2nd floor. Depending on in which country you live, under the 2nd you’ll find the 1st floor which is at street level. Maybe you are wondering why all the metal grids. It is just because in Saigon (or HoChiMinh City), the bad boys are fearless and very fit. So they can enter your apartment via balconies. To protect your belongings, either you buy big nasty dogs, or you stay home your entire life. Families who live on 2nd floors and who cannot afford staying home all day long have metal grids on their balconies.
It is said that the fruit (or vegetable) is used in natural medicine and it cures some diseases. Can anybody tell me more about this plant?
Thank you very much in advance.

J’aime bien le vert, j’aime bien les plantes. Mais j’ai la mémoire oublieuse en ce qui concerne leur arrosage. J’ai beau leur demander de me rappeler à l’ordre si j’oublie de leur donner à boire. Peine perdue, elles ne disent rien. J’ai essayé plusieurs systèmes pour ‘arroser’ mes petites plantes. Les autres n’étaient pas fiables du tout.
Ce système est celui qui me plaît le plus. Il est parfaitement opérationnel.
Ce qu’il vous faut:
♦ Une grande bouteille d’eau minérale plastique par plante, il y a des bouteilles qui sont plus solides que d’autres, il vaut mieux prendre celles-là. Les miennes sont transparentes. Je trouve que ça fait joli, c’est plus naturel. Mais que ceux qui veulent des trucs bariolés, qu’ils ne s’en privent pas. Le principe est le même. Le principal, c’est que les plantes aient de quoi boire.
♦ Un chiffon ou des serviettes en papier
♦ Une aiguille à coudre très fine
♦ Une pince coupante mais qui a une surface plane pour pouvoir tenir l’aiguille
♦ Un briquet
♦ Un petit tournevis plat avec un manche isolant

♦ Quatre tiges de bambous par plante. Les miennes mesurent 60 cm de long. Le bambou peut rester longtemps en milieu humide sans pourrir. Il est dans son élément. Mais vous pouvez aussi prendre des tiges en aluminium ou en acier inox.
♦ Du fil de fer (plastifié ou non)
Méthode:
1) Remplir la bouteille jusqu’au bord. Bien refermer le bouchon.
2) Etaler le tissu ou la serviette papier sur l’espace de travail (c’est pour recueillir l’eau qui sortira de la bouteille. Si les trous sont trop gros, le débit sera fort. Et vous aurez une belle piscine privée…
3) Tenir l’aiguille avec la pince.
4) Chauffer la pointe de l’aiguille avec le briquet.
5) Enfoncer l’aiguille dans le bouchon. Il faut faire vite, sinon l’aiguille se refroidit.
6) Retourner la bouteille. Le goutte à goutte doit être lent.
7) Si le trou est trop gros, bien chauffer le tournevis plat avec le briquet et réduire le trou en le colmatant avec le plastique fondu par le tournevis chauffé au briquet.
Retourner la bouteille dans le pot de la plante, en enfonçant un peu le bout dans la terre. Y planter quatre tiges de bambou autour de la bouteille. Consolider la construction à l’aide de deux rangées de fil de fer. Pas trop serré, pour pouvoir rentrer et sortir facilement la bouteille, si besoin est.
Et voilà, il est simple et peu coûteux, mon système d’arrosage. Maintenant, vous pouvez partir en vacances sans que vos plantes vertes souffrent trop et sans avoir à vous arracher les cheveux si vous ne trouvez personne pour s’occuper d’elles pendant votre absence. Un très gros souci de moins.
Si elles meurent, ce sera d’ennui parce que vous ne serez pas là pour parler avec elles. Partez en vacances tranquilles, mais ne partez pas dix ans. La solitude, les plantes n’aiment pas ça. Elles ont besoin de soleil, de lumière, d’eau et de votre compagnie.
Si mon système marche pour vous, revenez me le dire ici. Merci d’avance.
Si mon système marche pour vous, revenez me le dire ici.
Je faisais une petite balade à vélo avec mon copain. De Washington Heights à Chinatown, le long de l’Hudson River, le fleuve tranquille. Mes yeux n’en pouvaient plus de s’étonner qu’à New York il puisse y avoir toute une zone d’espaces non construites, réservés juste pour le plaisir des habitants. Des aires de jeu et de repos. Des pelouses. De la nature absolument partout, le long de l’Hudson River. Même pour les chiens. New York, la ville gratte-ciel. New York, une des plus grandes métropoles du monde, où le m2 est tellement cher que beaucoup de touristes (même venant des USA) ne peuvent pas se permettre d’y séjourner une semaine. Et c’est dans ce Manhattan-là qu’on trouve partout du vert!

Sunset on Hudson River at Fairway Terrace
Arrivés à King Street, à hauteur de Chinatown, nous tournons à gauche et, ô surprise, nous tombons sur une fabrique de chocolat. Que croyez-vous que la fille fit? Elle pose son vélo et dit à son compagnon qu’elle a des choses très urgentes à régler.
Quelle belle chocolaterie ! Je salive à mort devant toutes les variétés de pralines qui me font des clins d’oeil de derrière leur vitrine. Rappelez-vous en: King Street, c’est dans cette rue-là qu’elle est, la fabrique de chocolat.
Dans la Broome Street, à deux pas de la Bowery, Nous pouvons manger d’excellents sandwichs vietnamiens dans une boutique minuscule mais qui fait un chiffre d’affaires du tonnerre. Ils n’ont même pas de tables pour les clients. Tu commandes, tu attends, tu paies et tu pars.
Des fois, les jambes te rentrent dans le corps tellement tu attends longtemps, car il y a beaucoup de sandwich addicts. Je n’ai jamais vu autant de monde venir acheter des sandwichs vietnamiens comme dans cette minuscule boutique-ci. L’espace clients mesure 6 m2 tout au plus. Dehors, il y a trois chaises où on peut prendre place pour déguster les délicieux sandwichs (entre 3 et 4$ l’unité).
Quand on était arrivés à la boutique, deux chaises étaient déjà occupées. Le temps qu’on attende que la commande soit prête, les deux chaises étaient toujours occupées. J’ai laissé la chaise à mon compagnon. Et je suis allée m’asseoir sur une marche d’escalier d’un restaurant chinois à quelques pas de là. C’est quand j’ai fini mon sandwich que les gens ont libéré les chaises. Je m’y installe pour manger mon dessert.
Cinq minutes après, quatre personnes sortent de la boutique et voudraient bien s’asseoir. L’une d’elles s’installe. Les autres se plantent à côté, sous notre nez. Du coup, ce n’était plus cool du tout de manger là avec ces gens qui lorgnaient nos sièges.
Ça m’avait coupé l’appétit. Le dessert n’avait plus le même goût. Mon copain, lui, avait fini de manger. Nous remontons sur nos vélos et repartons en direction Washington Heights, dans le quartier dominicain.